On aurait pu se lancer dans un Cémoikiléfé.

J'ai encore cuisiné. Si jamais je cuisine pour combler un manque, alors en ce moment, le manque en question doit être énorme. Je pourrais vous montrer mon joli gâteau doré, un financier pour moi, petite littéraire, mais non, parce que j'en ai assez pour aujourd'hui de coller des images de bouffe sur mon chez moi. Je vais finir par vivre dans une cuisine.
Pourtant, il est canon ce gâteau, juste couleur sable chaud, et fondant, et léger.

Mais en fait, ce sont mes capitons qui me retiennent. Parce que même France2 arrive à me coller des complexes. Parce que moi, la petite chose potelée d'1m58, ça ne me fait pas [trop] mal au coeur quand je vois des grandes bringues au cerveau de navet se dandiner sur un plateau de télé. Mais quand les bringues ne sont pas si grandes que ça, mais qu'elles sont toutes minuscules, et avec un swing d'enfer, et qu'elles dansent en micro - jupe avec leur cavalier sur des standards du rock ou du boogie, moi je craque. Je suis grave jalouse.

Je regrette de ne pas avoir appris le solfège petite, et d'avoir abandonné la danse pro à l'âge de six ans, après sept longs mois de pratique.
Et je rêve d'avoir ce swing, cette sensualité qui se dégage de ces pas de danse. Avec Mathi, on s'est dit souvent qu'on aurait aimé vivre en musique, comme dans les films.
Alors, moi, quand je danse, je compense un peu. Pourtant, je ne fais que me dandiner, en imitant les cours de Kamel Ouali vus sur la 1, parce qu'en matière de danse de salon j'ai pas énormément d'expérience.
Bon, OK, y a aussi mes deux ans de Salsa, et le rock avec les amis de Coutain. Juste assez pour me donner envie de plus. De Broadway, de shows à paillettes.
La première fois que j'ai vu Dirty Dancing [j'ai soudain un doute " la première fois que" ça me titille] bref, le premier visionnage de Dirty Dancing, ce n'est pas l'histoire d'amour qui m'a fait frémir, puis re - regarder le DVD à l'infini, non, c'est cette adéquation entre les personnages pendant les scènes de danse.

Je me suis toujours dit que le vrai homme dans ma vie, devra savoir danser, du moins un peu. Jamais je n'ai autant vibré avec un garçon qu'avec un certain, en dansant.
La danse, c'est un prolongement du sexe, a dit un jour ma prof de Salsa.
C'est peut être ça, en fait qui m'attire. Je fais un transfert.

[Edit: The Look Of Love - Diana Krall . Une danse langoureuse, c'est de ça dont j'ai envie]

Pondu par Mijie at 12:26 AM dans Obsessions
Blablatages

Tu sais.
Danser à Broadway, c'est mon rêve depuis petite, de quand j'écoutais le vynil de West Side Story.
Je voulais pas le rôle de Maria, mais plutôt de celui des autres filles. Parce que c'est elles qui chantent America sur le toit de l'immeuble. Que c'est là que la chorégraphie est la plus belle, et que c'est vraiment I'd like to be in America que je ressens auss.
J'ai rêvé du NYCityBallet, des chorégraphies de Balanchine et de Robbins, de jouer Coppélia ou Swanilda.
Puis toutes ces comédies musicales, sur Broadway, c'est le rêve. New York New York, etc...

Puis. Maintenant, il faut ajouter Helsinki, et Buenos Aires, pour le tango finlandais et argentin, et puis danser la Sevillana *cafardos-mosquitos* en Espagne.

Et bien sur. L'amérique et l'Europe des années 60. Dee Do Wah Diddy.
American Bandstand & Dick Clark.

Je te comprends.
[Puis Diana Krall, c'est so sexy...]

(Re)Pondu par Mélis. | juin 30, 2006 10:34 AM

(en fait tu es la fourmi et les filles à la télé c'est les cigales ?)

(Re)Pondu par Atae | juin 30, 2006 12:32 PM

Mélis.: Les années 60, je crois que c'est ce que je préfère. Mais il faut se dire qu'aujourd'hui on est ptètre pas si mal...

Atae: (c'est un peu ça, oui. Je suis la frustrée et à la télé, elles profitent pour moi :p )

(Re)Pondu par mijie. | juillet 2, 2006 11:47 AM