jeudi 17 juillet 2008
Je crois que je vais renoncer à mon rêve...

Parce que y'a des jours, écrire chez moi, ça ne me dit pas. Dépaysement ? C'est comme un besoin de changer d'air, mais aussi une envie de retrouver un endroit familier.

Je me présente, je m'appelle Lili, j'aimerais bien réussir ma vie, être aimée.

22 ans, je suis censée étudier à Montréal dans moins d'un mois, mais ce qui semblait être le paradis et le plan d'enfer au début se transforme en catastrophe, en cataclysme et en ratage-foirage-plantage complet. C'est la mé-merde.

Mon meilleur ami qui était censé être mon coloc' ne sait pas s'il sera de la partie. Et puis je suis censée faire comme s'il n'était pas là, et pourtant, il me demande d'attendre, alors que trouver un toit, c'est du genre pressée. Pire, je suis dans le flou, impossible de savoir s'il sera là, et d'obtenir des réponses quant à mes interrogations financières.

J'ai découvert, à mon grand désarroi, que l'argent ne pousse pas dans les arbres, que mon futur quartier est ultra-cher, et que je suis toujours aussi dépressive. Mouai.
Ca fait mur des lamentations hein. Mais ça ne va juste pas.

J'aimais tant Calgary, et je pensais que j'aimerais Montréal.
Finalement, je n'en suis plus si sûre.

Heureusement, j'ai mes grandes amies du quotidien : Xanax et Cipralex, je peux câliner ma bouteille de Rinquinquin, en rêvant de Provence, et puis mon Andrea n'est pas loin.

Pondu par Mélisande B. at 09:39 PM dans Mélis. qui squatte | Express Yourself (3)

vendredi 27 juin 2008
Si peu de temps.

Tu n'as pas essayé de me retenir. Tu m'as même donné toutes les raisons de partir. Tu as réussi à me faire sentir responsable, alors que j'étais juste inquiète.
Je n'aurais pas dû te laisser venir. A ce moment là j'ai su que je partirais. Mais il fallait que je te voie, car je n'aime pas les demi-mesures. Ce n'était pas un caprice de petite fille fatiguée, plutôt celui d'une petite fille abandonnée.
Tu seras toujours quelqu'un qui compte pour moi, et tu le sais, mais je pense qu'on ne se reverra pas. Parce que je ne peux pas passer mon temps à me demander ce qui se passe dans ta tête. A m'inquiéter de mes messages sans réponses. Alors que tu les reçois, et que tu m'ignores. Parce que tu n'as pas le cran, de me dire que tu doutes, que tu as besoin de temps, que sais-je?
Comme si moi je ne doutais pas. Mais je ne fais que ça. Je pensais qu'on arriverait à se dire laisse moi du temps, pas cette semaine, tu sais, je me pose certaines questions. Mais on n'a pas su se parler. Et lorsqu'il aurait fallu que l'on parle, tu as coupé les ponts.
Je refuse que tu aies le pouvoir de décider si oui, ou non, tu me laissera te parler.
Etre avec toi devrait être un soulagement, c'est devenu un poids. Une angoisse.
A-t'on d'ailleurs jamais été ensemble? Comment savoir l'importance que tu as accordée à notre relation? Pour moi, c'était exclusif, c'était privilégié. J'ai fait des efforts pour que cela marche. J'ai essayé de te comprendre. Je t'ai offert mon corps. Etais-je seulement la seule?
Si seulement tu avais compris que tout ce que je voulais, c'était la certitude de ton affection, de ta tendresse. Le plaisir de te revoir, juste pour être ensemble.
Que m'as tu donné en retour? Du mystère. L'impression de ne pas tout à fait faire partie de ta vie.
J'ai aimé être avec toi, pourtant. Mais cette dernière semaine, je n'ai pas compris ce qui se passait. Tu es devenu distant, mais tu n'as rien dit. Comme toujours.
Et comme toujours il aurait fallu que ce soit moi qui parle. Mais le fait que tu m'ignores sciemment pendant une semaine, puis que tu fasses devant moi comme si de rien n'était, ça m'a fait perdre mes moyens. Et c'était sûrement ce que tu voulais. Alors je me suis levée, je me suis dirigée vers la porte, et tu m'as laissée faire. Et tu n'as rien dit. Sûrement parce que si tu avais dit que tu ne voulais pas que je parte, cela aurait sonné faux. D'ailleurs, tu as même suggéré qu'on en reparle une fois que je serais reposée, comme si ma fatigue allait tout changer. Comme s'il ne s'agissait que d'une colère de surmenage.
Tu m'as perdue, ou bien tu as réussi à faire en sorte que je parte, je ne saurai jamais.
Mais tu m'as déçue, et ça, je ne pourrai pas l'oublier.

Il suffisait que tu me montres que tu voulais me garder.

Pondu par Mijie at 12:27 AM dans Egarements | Express Yourself (3)

mardi 24 juin 2008
Effet pervers.

Si c'est tout l'effet que ça lui fait (à savoir: rien) que de lire que j'ai envie de lui, il ne risque pas de le relire de sitôt. C'est agaçant, et vexant tout de même. Et ça me conforte dans l'idée que mon homme est un immense mystère. Qu'il va falloir percer, cela va sans dire. Mais il se pourrait que je m'attaque à plus fort que moi.
Tout de même, je n'en ai pas dormi de la nuit, à me demander si il est bien celui que je crois. Cette curiosité qui me tenaille.
Et il faut à tout prix qu'il aille faire ce fichu test, aussi. Dire que nous sommes des enfants de la génération sida.

Pondu par Mijie at 11:02 AM dans Obsessions | Express Yourself (0)

jeudi 12 juin 2008
Un peu de douceur en ce bas monde?

Je ne demande pas des louanges. Juste que l'on reconnaisse que je ne fais pas que des erreurs mais aussi des efforts.
Il semblerait que ça soit trop demander.
Serre les dents cocottes et bosse, tu pleureras mieux demain.

Pondu par Mijie at 04:13 PM dans Obsessions | Express Yourself (1)

lundi 9 juin 2008
Game over.

De ces jours que l'on désirerait rayer de la carte. Une angoisse de la copie blanche de plus à ajouter à mes annales. La stylistique, ce n'est vraiment pas mon rayon, mais avouons surtout que je n'avais rien fichu. Je m'en mordrai donc les doigts seule dans mon coin en attendant les ratrappages. Et je retournerai à mon job d'abeille ouvrière en attendant vendredi et le partiel de Littérature et Culture. Curieusement, je trouve plus valorisant et gratifiant de vider les poubelles et de passer la serpillère, tout en répétant en boucle "Bonjour Monsieur Au revoir Madame Est-ce que tout s'est bien passé ? ", plutôt que de faire des études. Je me trouve utile, vous voyez.
Enfin, ça va quand même être dur de tenir, parce que le réveil à 5H30 c'est costaud, je vous le dis.
Heureusement, des rendez-vous galants égrennent la semaine. Pour la première fois en vingt ans, mon horoscope aura raison: "émotions et tendres moments les 10 et 13". C'est du moins ce qui est prévu.
Un vrai tourbillon, ma vie, j'vous dis. Pour trouver le temps pour dormir et respirer, il faudrait encore que je puisse poser des RTT.
Alors, à défaut de glamour, je vais aller glisser mes gambettes fraîchement épilées (non mais c'est que ça se soigne un homme) dans mon pyjama en pilou, et regarder les Experts. En attendant des jours meilleurs.

Pondu par Mijie at 08:47 PM dans Egarements | Express Yourself (1)

lundi 2 juin 2008
Exhausted.

Je suis vidée. Première journée à Cojean, mon poste est surnommé Speedy, je vous laisse imaginer en quoi ça consiste. J'ai couru partout, mais c'était sympa.
Plus de précisions quand je n'aurai plus mal partout :)

Pondu par Mijie at 04:38 PM dans Météo. | Express Yourself (0)